Assembler des ressources complémentaires autour d’un besoin partagé, sans réduire la coopération à une relation financière bilatérale.
Comprendre simplement
De quoi parle-t-on ?
Une coopération contributive réunit plusieurs acteurs qui apportent, selon leurs capacités, du temps, des compétences, des connaissances, des données autorisées, des terrains, des équipements, des financements ou des capacités de coordination au service d’une finalité d’intérêt général explicite.
Intérêt général
Pourquoi cette démarche est-elle utile ?
Cette logique permet de traiter des problèmes qu’aucun acteur ne peut résoudre seul. Elle rend visibles les interdépendances, clarifie les responsabilités et crée les conditions d’un apprentissage partagé plutôt qu’une simple juxtaposition d’interventions.
Exemples concrets
Ce que cela peut permettre.
Relier une collectivité, des chercheurs et des entreprises autour d’un terrain
Associer formation, expertise professionnelle et expérimentation
Mutualiser des ressources pour produire un commun de compétences
Construire un Living Lab territorial documenté
Passer à l’action
Une démarche commune en cinq étapes.
01
Formuler la finalité commune
02
Identifier acteurs, besoins et contributions possibles
03
Clarifier gouvernance, décisions et responsabilités
04
Expérimenter à une échelle proportionnée
05
Évaluer les effets et adapter les règles
Explorer les autres formes
Les compétences peuvent circuler de plusieurs manières.